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Pourquoi une Page FB Autonomie du paresseux ?

Comment gagner en autonomie tout en gardant une vie agréable ? C’est le pari lancé derrière cette la page Facebook Autonomie du paresseux.

L’autonomie, c’est quoi ?

Vivre en autonomie (en auto-suffisance), c’est mettre en place un mode de vie où l’on produit soi-même un maximum des choses nécessaires à la vie quotidienne. Cela couvre l’alimentation, l’habitat, les objets de la vie courante ou encore l’énergie.

Notre page FB s’intéresse surtout aux axes de l’alimentation et des objets du quotidien.

Nous travaillons tous les deux, une autonomie complète demanderait de reconsidérer totalement notre emploi du temps et notre habitat. Ce qui est impossible pour le moment. L’idée est surtout d’explorer notre mode de vie quotidien pour gagner en autonomie mais aussi en simplicité et confort dans le respect du monde vivant. Nous essayons de faire de notre mieux avec parfois des erreurs, des ratages, des catas. L’idée n’est pas de se culpabiliser… mais d’essayer et y prendre plaisir. Nous avons la chance de pouvoir expérimenter facilement cette voie car nous ne sommes pas dans l’urgence de la survie.

Pour les paresseux… parce que l’on vous présente en majorité des choses simples, rapides et qui demandent peu d’investissements.

Avantages du chemin vers l’autonomie :

Commence à s’intéresser à cette philosophie de vie, c’est appuyer sur le bouton pause, et se poser cette question : de quoi ai-je réellement besoin pour vivre ? Et là, on se rend compte des tonnes d’objets, de produits inutiles qui encombrent nos espaces de vie et même parfois notre esprit (parce qu’il faut les ranger, les nettoyer, les déplacer pour atteindre ce fichu truc derrière…).

Vous me direz que cela ressemble à s’y méprendre au minimalisme… Oui et en fait pas du tout !

Autonome VS minimaliste

Oui, parce que souvent ce premier pas de désencombrement est nécessaire. On ne va pas chercher à remplacer l’inutile. Dans ces deux courants de pensées, nombreux sont ceux qui cherchent à s’affranchir de la société de consommation. 

Minimaliste mobile

Et NON, parce que le minimaliste n’est pas forcément autonome. C’est même souvent le contraire. Pour se défaire d’un maximum de possession, il peut louer son espace de vie, prendre des abonnements pour la musique, manger des plats à emporter. Il est libre de ses possessions mais souvent dépendant des moyens de remplacement. Par contre, ce mode de vie lui permet d’être facilement mobile.

Note : Il arrive que ce principe de vie soit juste choisi pour un confort personnel ou une esthétique. Tous les minimalistes ne sont donc pas engagé au niveau de l’écologie. Les notions de simplicité volontaire, de sobriété heureuse sont plus proche de la militance pour un autre projet de société car elles ont liés au mouvement de la décroissance.

Autonome, attaché à sa terre

Difficile d’être mobile pour les personnes qui tendent vers l’autonomie car il y a de sacrés problèmes logistiques. Il faut pouvoir cultiver la terre sur plusieurs mois, avoir des animaux, une source d’eau… Pour conserver, fabriquer, il faut des bocaux, des outils… impossible pour l’autonome de tout quitter du jour au lendemain.

Qu’est-ce qui me plait dans ce mode de vie ?

  • Pouvoir boycotter les produits des industriels qui ne respectent rien, ni personne à part leur profit. Je trouve insupportable d’être obligée d’acheter un produit dans lequel je n’ai aucune confiance (néfaste pour ma santé, la planète/les travailleurs·euses exploités / sans en connaître ni la composition réelle, ni la provenance…). C’est donc clairement une de mes petites façons de résister contre les dérives du capitalisme.
  • Curieuse de nature, je trouve ça magique de transformer le lait en fromage, une soupe de malt en bière, de l’huile d’olive en savon… En portant de l’attention à chaque étape de sa fabrication, chaque aliment, chaque objet, prend une nouvelle dimension. Tester, expérimenter, fabriquer, malaxer, c’est retrouver un réel rapport sensoriel à la matière. C’est se réapproprier des savoir-faire traditionnels (oublié seulement depuis une génération) comme les techniques de conservations, la récupération des graines…
  • Il y a aussi l’idée de voir la vie sous un autre angle. Se dire qu’avec un peu moins d’argent et un peu plus de temps, on peut aussi y arriver (j’ai un 4/5). Le temps de travail n’est plus un intermédiaire (je travaille 1 heure et cela me paye 2 quiches pour ce soir), mais sert directement à la fabrication des moyens de subsistance.
  • Bonus : si un jour, je suis morte de faim dans la nature, je pourrai me faire une soupe d’ortie accompagnée de sa salade sauvage et de quelques baies comestibles 😋.

Mais pourquoi diable refuser le confort du monde moderne ?

Cela va peut-être vous paraitre bizarre, mais pour moi, cette philosophie de vie permet d’atteindre un nouveau niveau de confort, plus simple, plus satisfaisant, plus essentiel, plus authentique.

Notre monde d’hyperconsommation et sa rapidité… est un monde d’hyperfrustration…

On achète des trucs avec 1000 fonctions dont on ne sait pas se servir : frustration.
À chaque besoin son objet qu’on ne trouve jamais sur le moment : frustration.
Notre peau tiraille car elle est dépendante à sa crème : frustration.
On n’a plus rien à se mettre alors que l’armoire déborde : frustration.
On n’a plus rien à manger alors que le congélo est plein : frustration…

Bref, nous avons allègrement dépassé le point d’équilibre. Le progrès, c’est d’y revenir… Ne pas renier les progrès techniques, technologiques, les nouvelles connaissances… mais en faire un juste usage… serein… clair…

Autonomie du paresseux : les 3 vidéos les plus vues :

Une recette de savon facile

Si c’est pour un cadeau, pensez à vous y prendre au moins 6 semaines à l’avance. 

Notre recette de pain

Depuis cette recette, il nous arrive souvent de ne pas pétrir deux fois la pâte et de la mettre directement dans le moule final. La différence se marque apparemment au niveau du goût et de la structure du gluten… Avec la farine bio qu’on utilise, on ne sent pas trop la différence, cela nous convient. 

Coller une étiquette sans colle

Le lait, c’est le truc pour coller des étiquettes et les décoller super facilement ! Pas cher, rapide et facile, le trio gagnant ;-).

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