Pourquoi ce projet ?

Moi, c’est Eve. Quand j’ai croisé le chemin de Pierre, nous partagions un désir commun : échapper à notre système de consommation nuisible tant pour notre santé que pour notre planète.

Mais pour avoir des produits de qualité pas trop chers, il n’y a pas 20 000 solutions.

Nous avons donc pris les choses en main : cultiver notre potager, élever des poules, cuisiner et conserver nos propres aliments. Nous sommes aussi de grands curieux et avons appris à fabriquer notre propre beurre, fromage, bière…

L’objectif ? Atteindre une certaine autonomie alimentaire.
Mais si l’idée nous motivait, ce n’est pas simple à concilier avec un emploi traditionnel et la vie d’ajourd’hui.

Puis, une idée nous est venue. Et si nous allions à la rencontre des vrais producteurs et productrices ? 

J'ai toujours été passionnée par les passionné·es.

Miam Local Tour

C’est comme ça qu’est née cette idée un peu dingue du MIAM LOCAL TOUR.

Le Miam Local Tour, ce sont nos vacances de cette année. Nous partons à la découverte des producteurs et productrices de la région et nous les faisons découvrir autrement aux habitant·es.

Comment ?

En créant des interviews des producteurs et productrices diffusées sur un groupe Facebook Miam local tour où on peut partager ensemble nos bons plans, nos recettes, nos découvertes…

Et là, succès inattendu… même si nous sommes sur de l’ultra local, plus de 760 personnes nous ont rejoint en moisn d’un mois, les vidéos sont partagées en masse :  103 partages pour la Boca, 203 pour la Microferme des deux chênes, 340 pour le Fromage de Herve ! 

La vidéo qui à lancé l'aventure...

De l’excitation et un peu de stress. Même si ce type de projet existe en France, je ne suis pas sûre que cela va être compris ou bien reçu en Belgique. Et même si nous avons quelques compétences… nous ne sommes personne. Juste un couple gourmand, passionné par sa région qui a envie de la faire découvrir… 

Spoil 😉 un stress pour rien, tous les producteurs et productrices appelés nous ont répondus OUI.

Par après, je me suis fait la réflexion que beaucoup d’entre eux ont aussi parié à un moment sur un projet un peu fou…

Nos rencontres

Rémi Hogge

Framboisière de Rosmel

Sébastien Grosjean

Brasserie Boca à Cerexhe-Heuseux

Raphaël Liebens

Microferme des deux chênes à Housse

Madeleine Hanssen-Polinard

Fromagerie du vieux moulin à Herve

Raphaël Wadeleux

Vignoble du Clos Lognay- à Bolland

  • Le buzz de la vidéo de la fromagerie du Vieux Moulin et ses 339 partages.
  • Vos retours enthousiastes et positifs sur les vidéos (merci !!)
  • Les riches échanges en OFF avec ceux et celles qui suivent le groupe… Les rencontres avec les épiciers et les autres acteurs du manger local. 
  • Suivre Madeleine Hanssen en voiture et ne pas être sûr de suivre la bonne voiture 😂
  • Un smartphone cassé qui surchauffe, un PC trop limité pour stabiliser les images qui refuse toute postproduction, des problèmes de son et pourtant arriver à produire quelque chose… pas parfait mais qui fonctionne. Rêver de bon matériel. 
  • La participation au Pitch café du Comptoir des Ressources Créatives et nos échanges lors de cette soirée, avec des pistes de partenariats futurs. 
  • La conviction de participer à un mouvement positif pour notre avenir… et l’envie d’en faire plus. 

Manger local, ça parle ! C’est un sujet qui continue encore de me passionner. Cette aventure de vacances restera une magnifique expérience. J’ai eu une idée un peu folle et je l’ai réalisée. Juste ça, c’est un sentiment de liberté… 

Selon les études nous sommes près de 80% à vouloir manger plus local mais nos maraichers continuent d’être en difficultés. Pourquoi ? Parce que manger local c’est aussi assez compliqué dans notre mode vie vie actuel. Pourquoi ?

  • L’impression de devoir manger tout le temps la même chose
  • Le temps passé en cuisine
  • Les horaires des producteurs et les trajets pour aller chercher chaque produit. (On me dit souvent qu’on fera ça quand on sera retraités). 

Je rêverais d’en faire plus, de faire découvrir ces supers projets, mais je ne suis pas rentière et faire autant de vidéos en si peu de temps, c’était épuisant, et avec les limitations techniques dur… Le problème c’est que les projets humains, positifs sont peu financés et que faire avec beaucoup de bonne volonté et des bouts de ficelles, c’est souvent magique parce que les gens sont incroyables mais c’est souvent limité, parce qu’on ne sait pas diffuser. Voilà, c’était notre aventure de 2023 mais… je ne vais pas savoir rester en place…

Bienvenue pour la suite.